Meghan Markle a relancé le débat après avoir affirmé, lors d’une récente interview, que 60 % des Britanniques souhaitent son retour et celui du prince Harry au sein de la famille royale . Cette déclaration a immédiatement suscité l’indignation, ravivant les discussions de longue date sur l’opinion publique concernant le duc et la duchesse de Sussex et leurs relations tendues avec la monarchie.

Selon Meghan, l’évolution des mentalités au Royaume-Uni suggère un soutien croissant à une réconciliation entre le couple et l’institution royale qu’ils ont quittée en 2020. Ses propos ont rapidement été repris sur les réseaux sociaux et dans les cercles d’observateurs de la famille royale, où les réactions ont oscillé entre surprise et scepticisme.

Cette affirmation a toutefois suscité des appels à un examen plus approfondi. Critiques et commentateurs se sont interrogés sur l’origine de ce chiffre , les données sur lesquelles il repose et sa capacité à refléter fidèlement l’opinion publique. Certains ont souligné que les récents sondages d’opinion sur la famille royale ont révélé des avis mitigés, voire polarisés, à l’égard de Harry et Meghan, en fonction de la formulation des questions et du moment où les enquêtes ont été menées.
À ce jour, aucun sondage indépendant largement cité n’a clairement confirmé le chiffre de 60 %, laissant place à l’interprétation et au débat. Cette controverse illustre comment les statistiques liées à la popularité de la famille royale peuvent rapidement devenir des points de friction dans le discours actuel autour des Sussex.

Que les affirmations de Meghan reflètent un véritable changement ou une interprétation contestée des données, elles ont une fois de plus placé Harry et Meghan au centre d’une question familière : le public britannique accueillera-t-il un jour pleinement leur retour ?