« HARRY ET MEGHAN DEVRAIENT-ILS PERDRE LEURS TITRES ROYAUX ? COMME LE PRINCE ANDREW ? » Cette question, autrefois impensable, fait désormais grand bruit en Grande-Bretagne.

« HARRY ET MEGHAN DEVRAIENT-ILS PERDRE LEURS TITRES ROYAUX ? COMME LE PRINCE ANDREW ? » Cette question, autrefois impensable, fait désormais grand bruit en Grande-Bretagne. Les appels se multiplient pour que le prince Harry et Meghan Markle subissent le même sort que le prince Andrew, et des sources bien informées affirment que le débat a déjà atteint les couloirs du palais. Face à la pression croissante exercée sur le roi Charles III, les observateurs royaux estiment que l’idée de retirer des titres n’est plus à exclure. La controverse se propage rapidement et la prochaine décision pourrait ébranler la famille royale britannique comme jamais auparavant. 👇👇👇

Autrefois, la question n’était chuchotée que dans les salons privés et derrière les murs des palais. Aujourd’hui, elle fait l’objet de débats ouverts dans toute la Grande-Bretagne : à la télévision le matin, dans les colonnes des journaux et sur les réseaux sociaux, où les discussions s’enflamment à chaque minute.

 

C’est une question qui touche au cœur même de la monarchie moderne – et qui, selon des sources royales de longue date, n’est plus aussi farfelue qu’elle le paraissait autrefois.

Pourtant, ils ont su tirer profit de ces atouts pour bâtir un empire de plusieurs millions de dollars : les mémoires de Harry, *Spare* (2023), qui se sont vendus à 6 millions d’exemplaires tout en déchirant sa famille ; leur docu-série Netflix, *Harry & Meghan* (2022), visionnée par 81 millions de foyers ; le podcast Spotify de Meghan, *Archetypes* (annulé après une saison) ; et des projets plus récents comme son émission de style de vie sur Netflix et les batailles juridiques de Harry concernant la sécurité au Royaume-Uni.

Les critiques affirment que cette monétisation bafoue l’éthique de la monarchie. « Ils ont abandonné leurs devoirs mais ont conservé le faste », a tweeté le commentateur royal Lee Cohen en octobre 2025, récoltant 20 000 mentions « J’aime ». « Le Parlement a destitué Andrew pour des dommages moins visibles. »

Une autre, datant de janvier 2025, vise uniquement le duché de Sussex, invoquant une « conduite indigne ».

L’opinion publique s’est durcie. Un sondage YouGov de décembre 2025 a révélé que 62 % des Britanniques étaient favorables à la destitution des titres de Sussex (contre 45 % en 2023), en raison de la lassitude suscitée par leurs accusations de racisme lors de leur interview avec Oprah, les invectives de *Spare* à l’encontre du palais et les soupçons d’escroquerie.

Au sein du Commonwealth, le soutien est en baisse : le républicanisme australien a connu un essor considérable après la mort d’Élisabeth II, les visites des Sussex étant perçues comme un manque de tact. X (anciennement Twitter) est le théâtre de vives réactions : le message publié le 12 décembre par @AllexmarieHoll1, les qualifiant d’« escrocs professionnels bons à rien », a récolté 539 mentions « J’aime » et 26 000 vues, faisant écho aux appels à « leur faire subir le même sort qu’à Andrew ».

Des rumeurs de tensions circulent au sein du palais. Le roi Charles, aux prises avec des problèmes de santé, est accusé de favoritisme : il épargnerait Harry tout en excluant Andrew. « Charles ne les déshéritera pas », affirme l’experte Emily Andrews, évoquant les liens paternels et la crainte de faire du couple un martyr.

Pourtant, des informations datées du 1er janvier 2026 laissent entendre que le prince William, en tant qu’héritier, envisage une monarchie allégée : les membres de la famille royale non actifs, comme Harry, perdraient leurs titres lors de son accession au trône. StyleCaster cite l’auteur Craig Lownie : « William va encore réduire…

Les titres ont été retirés à tous ceux qui ne travaillent pas. L’entourage de Harry se préparerait à des batailles juridiques, Meghan étant « prête à engager des poursuites judiciaires ».

Les mécanismes constitutionnels compliquent la procédure. Contrairement au titre d’Altesse Royale (retiré par lettres patentes en 2020), les titres de pairie comme celui de duc de Sussex nécessitent l’approbation du Parlement, soit par le biais de la loi de 1963 sur la pairie, soit par la jurisprudence de la loi sur la privation des titres (appliquée aux sympathisants d’Édouard VIII en 1917). La destitution d’Andrew a mêlé prérogative royale et législation après son accord de 2022.

Pour Harry, les précédents ne manquent pas : Édouard VIII a tout perdu après son abdication ; Wallis Simpson, roturière, n’a rien perdu. Sa résidence américaine (manoir de Montecito, enfants élevés aux États-Unis) fait écho aux restrictions imposées aux non-domiciliés pour la régence.

Les partisans de la levée du voile invoquent l’équité. Le scandale Epstein d’Andrew était une honte privée ; celui des Sussex est une guerre publique. *Spare* a accusé Camilla de fuites, William de violence ; Netflix a dénoncé de la négligence. « Ils incarnent l’envie et la vengeance », a écrit Cohen. Les membres actifs de la famille royale – William, Kate, Anne – en subissent les conséquences : combats contre le cancer, obligations sous le feu des projecteurs.

Le fait de permettre aux Sussex de jouer la comédie constitutionnelle érode la confiance, surtout au moment où le soutien à la monarchie atteint son plus bas niveau depuis 30 ans (sondages Savanta après le décès d’Elizabeth II).

Les opposants mettent en garde contre les répercussions. La destitution alimente le sentiment d’être victime : la réponse sans détour d’Harry aux questions sur son titre – « Ce n’est pas à nous d’abandonner » – laisse entrevoir une volonté de défier le pouvoir. Les batailles juridiques (poursuites liées à la sécurité, défaite devant la Haute Cour en 2025) s’intensifient ; une destitution pourrait entraîner des poursuites judiciaires aux États-Unis ou une campagne de relations publiques massive. « À haut risque », affirme une source proche du dossier. Charles privilégie un amincissement progressif par attrition naturelle, plutôt que par confrontation.

La victoire d’Harry devant la Haute Cour en janvier 2026 concernant sa sécurité (financée en partie par les contribuables) le conforte, selon certaines sources.

Pourtant, la dynamique s’amplifie. Le fil de discussion du 3 janvier de l’utilisatrice X @XOQueenEsther – « Les titres reflètent le service rendu… on ne peut renier l’institution et instrumentaliser la légitimité » – a recueilli 1 894 mentions « J’aime ». @InsightfulWatch : « Harry aurait dû renoncer à tout en partant. » Après le départ d’Andrew, le Parlement envisage une réforme : une pétition à la Chambre des Lords évoque une « purge imminente ». Si William agit, les Sussex deviendront M. et Mme Mountbatten-Windsor, et leur insignifiance sera assurée.

Pour la Firme, c’est une question existentielle. La monarchie survit à l’adaptation – les retraits de Victoria, l’exil d’Édouard. Les Sussex mettent leur pertinence à l’épreuve à l’ère des célébrités. Le signe de tête d’Harrington marque un tournant : impensable hier, politique demain. Tandis que la Grande-Bretagne débat, les murs du palais résonnent de plus en plus : service ou rupture ?

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