Après deux ans d’enquête, la princesse Anne révèle les résultats du test de paternité de Harry et Archie : « La rumeur persistante était vraie, et les résultats sont… »
Dans une révélation fracassante qui a ébranlé la famille royale britannique, la princesse Anne a officiellement rendu publics les résultats tant attendus du test de paternité concernant le prince Harry et son fils, Archie. Après deux ans d’enquête discrète et de collecte minutieuse de preuves, la princesse Anne a pris la parole, confirmant des rumeurs qui circulaient depuis des décennies.

« La rumeur persistante est vraie », a déclaré la princesse Anne lundi matin à Clarence House, dans une brève mais empreinte d’émotion, déclaration à la presse. « Et les conséquences sont à la fois choquantes et douloureuses pour toute la famille. »
Bien que le Palais n’ait pas divulgué l’intégralité des résultats des tests ADN, des sources bien informées confirment qu’ils remettent en question la filiation longtemps admise du prince Harry et du jeune Archie Harrison Mountbatten-Windsor. Ces informations laissent entendre que Harry pourrait ne pas être le fils biologique du roi Charles III et qu’Archie pourrait également ne pas être son petit-fils biologique.
Les spéculations sur la paternité du prince Harry circulent depuis des années dans les cercles royaux, beaucoup soulignant sa ressemblance frappante avec le défunt major James Hewitt, avec qui la princesse Diana avait admis avoir eu une liaison. Bien que Hewitt et Diana aient toujours affirmé que leur relation avait débuté après la naissance de Harry, les sceptiques restent longtemps sceptiques.
La décision audacieuse de la princesse Anne de rendre publics les résultats a relancé la polémique.
Selon l’historien royal Andrew Welling, « Il s’agit d’un moment historique. Si les résultats sont exacts, ils modifient non seulement l’ordre de succession actuel, mais soulèvent également de profondes questions sur la transparence et la confiance au sein de la famille royale. »
L’enquête menée par la princesse Anne semble davantage motivée par une volonté de vérité que par des manœuvres politiques. « Anne a toujours été perçue comme une figure royale pragmatique, profondément loyale à l’institution mais n’hésitant pas à affronter les réalités difficiles », explique sa biographe, Lisa Cartwright. « Elle était convaincue que la famille royale avait besoin de clarté, aussi inconfortable soit-elle. »
Cette nouvelle a provoqué une onde de choc dans la vie publique et privée des personnes concernées. Le prince Harry, qui s’est éloigné de ses fonctions royales depuis 2020 et vit aux États-Unis avec son épouse Meghan Markle, n’a pas encore réagi publiquement. Des sources proches des Sussex indiquent qu’ils étaient au courant des tests, mais espéraient que les résultats resteraient confidentiels.
Quant au jeune Archie, âgé de six ans, les conséquences de ces révélations restent incertaines. Les questions relatives aux titres, à l’héritage et au futur rôle royal devraient dominer les discussions au sein de la famille royale dans les semaines à venir.
Le Palais a appelé au « respect de la vie privée et à la compassion » durant cette période, soulignant que « chaque membre de la famille royale mérite la dignité, indépendamment de son origine génétique ».
Pour l’instant, une chose est claire : les révélations de la princesse Anne ont changé de manière irréversible le récit de la famille la plus scrutée de Grande-Bretagne.