Le plus grand secret du prince Harry : son habitude nocturne « choquante »

Le monde pensait avoir tout entendu. Des récits glacials de l’Arctique aux querelles familiales qui ont fait les choux gras de la presse à scandale, les mémoires du prince Harry, Spare , semblaient avoir tout abordé. Pourtant, dans une interview exclusive et pleine d’énergie diffusée hier soir, le duc de Sussex a lâché une bombe qui a plongé les observateurs de la famille royale – et Internet – dans un état d’incrédulité totale.
Il ne s’agissait ni de la couronne, ni des joyaux, ni du protocole des apparitions au balcon. Non, la vérité « choquante » est bien plus accessible, et sans doute plus controversée : le prince Harry est un tricoteur de compétition, un homme secret et passionné.
La révélation qui a ébranlé Montecito
L’interview a commencé de façon assez prévisible, Harry évoquant ses matchs de polo et ses dernières initiatives caritatives. Mais lorsque l’animateur lui a demandé comment il décompressait après une longue journée de tournage de documentaires pour Netflix, Harry s’est penché en avant, les yeux pétillants d’un mélange de malice et de soulagement.
« Je porte ce fardeau depuis des années », murmura-t-il, tandis que la musique dramatique s’intensifiait. « À chaque gala ou sommet, je ne pense qu’à mon point envers. J’ai une pièce secrète dans le manoir de Montecito, remplie exclusivement de laine d’alpaga issue d’un élevage éthique. »
D’après le duc, ce passe-temps lui a été confié durant son service militaire, comme un moyen de garder son calme sous pression. Il a révélé que sous ses blousons de cuir robustes et ses costumes élégants, il porte presque toujours un gilet tricoté main de sa propre création. « La barbe rousse ? C’est esthétique, mais c’est aussi l’endroit idéal pour cacher un crochet de rechange », a-t-il plaisanté.
« Stitch-Gate » : La réaction royale
Internet, bien sûr, s’est enflammé. Quelques minutes après la diffusion, #ThePrinceOfPurl est devenu viral dans le monde entier. Les internautes scrutent désormais frénétiquement de vieilles photos du duc, à la recherche des « signes révélateurs d’un homme qui s’y connaît en pulls à torsades ».
Des sources proches de la famille royale (qui pourraient être des employés fictifs du palais) laissent entendre que cette révélation a fait grand bruit outre-Atlantique. « Le roi est un amateur d’aquarelles et la princesse de Galles est photographe », a affirmé une source. « Mais le tricot ? C’est un peu… tactile, non ? On craint que Harry ne tente de tricoter un couvre-théière pour la pierre du couronnement. »
Un nouveau chapitre ?
Si certains critiques estiment qu’il s’agit simplement d’une nouvelle tentative pour se rapprocher du public, Harry semble sincère. Il a même laissé entendre qu’il travaillait déjà sur « Arche-Wool », une gamme de kits de tricot durables et approuvés par la famille royale, conçus pour « rassembler les fragments de notre monde divisé ».
« Il y a une métaphore là-dedans », expliqua Harry. « On laisse tomber une maille, on la reprend. On fait un nœud, on le démêle. C’est exactement comme une thérapie familiale, sauf qu’à la fin, on a une belle paire de chaussettes. »
Que l’on soit un admirateur du duc ou un fervent traditionaliste, une chose est sûre : la prochaine fois qu’Harry apparaîtra en public, tous les regards seront tournés vers le bas de son pantalon. S’agit-il d’un fil qui dépasse, ou le duc de Sussex est-il en train de défaire son écharpe ?