Dans une révélation émouvante qui a profondément touché la famille royale et les observateurs, la défunte Katharine, duchesse de Kent, aurait exprimé dans son testament un dernier souhait sincère : que la princesse Catherine, princesse de Galles, joue un rôle de premier plan pour honorer l’héritage artistique et caritatif qui lui était cher, notamment dans le domaine de l’artisanat britannique et de l’éducation musicale. Cette requête touchante, confirmée par des sources proches de la famille de Kent, coïncide parfaitement avec la visite prochaine de Catherine dans le Kent – un premier engagement royal historique dans la région depuis le décès de la duchesse – soulignant le lien indéfectible qui unissait les deux femmes et la foi inébranlable de la duchesse en Catherine, incarnation d’une royauté compatissante et tournée vers l’avenir.

La duchesse de Kent, décédée paisiblement au palais de Kensington le 4 septembre 2025 à l’âge de 92 ans, entourée de sa famille, était la doyenne de la famille royale britannique depuis la mort de la reine Élisabeth II en 2022. Mariée au prince Edward, duc de Kent – cousin de la reine Élisabeth II – depuis leur somptueux mariage en 1961 à la cathédrale d’York, première cérémonie royale célébrée en ce lieu depuis plus de 600 ans, Katharine a marqué l’histoire par son exemple. En 1994, avec la bénédiction de la reine, elle s’est convertie au catholicisme, devenant ainsi la première membre de la famille royale à franchir le pas depuis l’Acte d’Établissement qui excluait les catholiques de la succession au trône – un acte de foi personnel qui a révélé sa force tranquille et son empathie.
Sa vie fut marquée par un dévouement sans faille à la musique, aux œuvres caritatives et à la jeunesse. Fervente défenseure des arts, elle enseigna la musique incognito sous le nom de « Mme Kent » dans une école primaire de Hull dans les années 1990, inspirant des enfants défavorisés sans révéler son statut royal. Elle fonda des associations caritatives pour offrir des instruments aux jeunes issus de milieux défavorisés, soulignant le pouvoir de la musique à développer la confiance en soi. Figure emblématique de Wimbledon, elle y remettait les trophées et réconfortait les finalistes en larmes, comme Jana Novotná en 1993. Le palais de Buckingham se souvint d’elle comme d’une figure de « bonté chrétienne » et de « dévouement aux personnes vulnérables », et le pape François présenta ses condoléances, saluant son héritage.
Le dernier souhait de la duchesse, consigné dans sa correspondance privée et son testament, se révèle être un profond soutien à Catherine. Admirant depuis longtemps l’engagement de la princesse dans le développement de la petite enfance et la santé mentale – causes qui faisaient écho à sa propre empathie pour la jeunesse –, Katharine aurait exhorté Catherine à promouvoir l’artisanat britannique, notamment dans le textile et les industries créatives, en hommage vivant aux créations artisanales qu’elle affectionnait tant. Selon des sources proches de la famille, cette requête a stupéfié celle-ci, non par son audace, mais par sa portée émotionnelle : le dernier souhait d’une femme qui fuyait les projecteurs, confiant ses passions à la future reine consort qu’elle considérait comme une âme sœur, empreinte de grâce et de détermination.
Cet héritage se poursuit avec la visite de Catherine, prévue le 25 septembre 2025, à Marina Mill à Cuxton, dans le Kent – la première apparition publique d’un membre de la famille royale dans le comté depuis le décès de la duchesse. Fondée en 1967 dans une ancienne filature victorienne au bord de la rivière Medway, cette entreprise familiale est spécialisée dans les tissus d’ameublement dessinés et imprimés à la main, incarnant le savoir-faire artisanal cher à Catherine. Catherine visitera les installations et rencontrera la directrice artistique, Tandine Rawkins, pour observer le dessin à main levée, la création de motifs, la sérigraphie et le processus de fixation à chaud dans un four à convoyeur – reflétant ainsi l’intérêt de la duchesse pour la créativité manuelle. La princesse, mécène de longue date des arts et du textile (ayant visité des filatures à Leeds, Lancaster et au Pays de Galles), enfilera un tablier pour s’essayer à la sérigraphie, et relèvera ses cheveux en chignon, un clin d’œil à une élégance pratique.
Le moment choisi revêt une signification particulière. Quelques jours seulement après la messe de requiem historique de la duchesse, le 16 septembre à la cathédrale de Westminster – les premières funérailles royales catholiques de l’histoire britannique moderne –, la visite de Catherine dans le Kent apparaît comme l’accomplissement direct d’un souhait. La cérémonie, à laquelle assistaient le roi Charles III, le prince William, Catherine, la princesse Anne, la duchesse d’Édimbourg et d’autres personnalités, a été marquée par la complainte « Sleep, Dearie, Sleep » interprétée par un joueur de cornemuse des Royal Dragoon Guards, dont Catherine était colonel en chef adjointe. La reine Camilla, souffrant d’une sinusite aiguë, a présenté ses excuses mais prévoit d’assister à la visite d’État imminente de Donald Trump. Le cercueil a reposé une nuit dans la chapelle de la Vierge avant le cortège funèbre jusqu’à Frogmore pour l’inhumation, tandis que les drapeaux britanniques étaient en berne dans les résidences royales.
Les liens de Catherine avec la famille Kent sont profonds. Elle a succédé au duc de Kent comme marraine de Wimbledon en 2016, perpétuant ainsi l’héritage de ce dernier et de Katharine au All England Club. Lors des funérailles, elle portait le collier de perles à quatre rangs de la reine Elizabeth – symbole de deuil – et a échangé un tendre moment avec le duc, âgé de 89 ans, qui lui a envoyé un baiser discret, témoignant de leur respect mutuel. La déclaration du prince William et de Catherine a exprimé ce sentiment : « Nos pensées vont aujourd’hui au duc de Kent et à sa famille… La duchesse s’est investie sans relâche pour aider les autres et a soutenu de nombreuses causes, notamment grâce à son amour de la musique. Elle manquera beaucoup à la famille. »
En s’inscrivant dans le cœur artistique de Kent, Catherine honore non seulement un souhait, mais aussi une vision partagée d’empathie et de créativité. Pour la famille royale, bouleversée par ce legs intime, c’est un rappel de l’influence discrète de Katharine – un dernier geste empreint de grâce qui unit la dévotion passée à l’espoir d’avenir.